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17 novembre 2012

Estrosi l'effaceur des symboles nissarts !

Opportunisme, mensonge et amnésie sont les moteurs du carriériste politique Christian Estrosi  qui n'a jamais exercé une profession autre que celle de politicien !
Cautionné par son colistier Jean Marc Giaume (ancien président de la fédération des associations du Comté de Nice), celui qui se revendiquait durant la campagne des municipales de 2008 comme « niçois jusqu'au bout des ongles » a depuis sa prise de fonction:

  • juré de marier Nice avec Marseille affirmant « le Var ne devait plus être une frontière »,
  • remplacé à la marie de Nice la très symbolique statue de Charles-Felix par le doigt (d'honneur) du sculpteur marseillais: César
  • organisé avec la complicité active ou silencieuse des associations culturelles complaisantes niçoises (prétendues apolitiques) les festivités pompeuses et négationnistes du cencinquantenaire de l'asservissement du Peuple Niçois
  • fait installer le tas de ferailles stalinien financé par le contribuable niçois afin que tous voient, tel un phare, ce symbole de l'arrogance coloniale française
  • fait l'apologie de Napoléon III qui organisa l'annexion frauduleuse du Pays de Nice validé par un plébiscite truqué aujourd'hui largement démontré
  • fait l'apologie d'André Masséna qui non content d'avoir envahi le Pays Niçois en 1792 sous l’uniforme ennemi, à la tête d’un corps d'invasion, le pilla, martyrisa les habitants de la vallée de la Vésubie, de Levens, de Gilette et d’autres lieux. Il fit fusiller nombre de résistants Barbets et qualifia « d’esclaves » et de « brigands » les nombreux Niçois qui héroïquement défendirent leur sol occupé et soumis à une terrible dictature
  •  fait renommé Nice en NCA (Métropole Nice côte d'azur)et fait changé le blason de Nice en un symbole qui ne signifie rien pour les Niçois
  • donné arbitrairement le nom scandaleux au futur stade d'ALLIANZ RIVIERA quand on sait que le football est peut-être le dernier bastion visible de l'identité niçoise...

Ces attaques contre notre identité visent à effacer de notre vue tout ce qui symbolise ce nous sommes:
Un Peuple réel, fier et libre de droit !
La liste pourrait être encore très longue si nous ajoutions tous les autres méfaits intaurés par les intégristes jacobins qu'ils soient de gauche comme de droite au Pays de Nice.
sian_d_aquiNous déplorons une fois de plus l'attitude poltronne et intéressée des associations culturelles para-municipales qui se proclament gardiennes de la culture niçoise. Leur posture faussement apolitique en fait les auxiliaires de l'effacement méthodique de notre identité par le pouvoir central de la force occupante du fait qu'à aucune occasion elles ont trouvé utile de dénoncer une seule des mesures citées plus haut.
La branche politique de la LRLN ( Parti Niçois - Partit Nissart ) aura sans aucun doute dans les mois à venir, l'occasion de dénoncer la politique coloniale appliquée par les sbires de la force occupante en proposant des solutions adéquat pour notre Pays qui est, nous ne le rapellerons jamais assez, libre de droit.

« Les chemins de la liberté passent nécessairement par le refus de la soumission, la remise en cause de l'ordre établi et la critique du pouvoir ».
Vincent de Gaulejac


31 août 2012

Julien Llinares (Parti Niçois) : le candidat des Niçois à Levens !

La L.R.L.N. soutien Julien Llinares, candidat du Parti Niçois à l'élection cantonale de Levens

Communiqué de la L.R.L.N. du 25 août 2012

portrait llinares 6« La L.R.L.N. et moi-même, apportons notre entier et chaleureux soutien à Monsieur Julien Llinares et à Madame Valérie Paulet, candidats présentés par le Parti Niçois/Partit Niçois, à l’élection partielle des 9 et 16 septembre 2012 dans le canton de Levens. Nous demandons à tous nos adhérents et sympathisants demeurant dans ce canton de porter massivement leurs suffrages sur leurs noms. Originaire de ce canton, où sa famille est bien connue, Julien Llinares défend depuis longtemps notre identité, notre culture, et nos valeurs ce qui lui a valu d’être appelé au Conseil d’Administration de la L.R.L.N., laquelle encourage notre jeunesse à s’engager dans le combat politique pour la défense du Pays Niçois.

« Son engagement lui a valu d’être désigné pour faire partie de la délégation niçoise qui s’est rendue à Genève le 24 mars 2010, (jour du 150ème anniversaire de la signature du Traité de Turin en 1860) ; après avoir rejoint la délégation savoisienne et donné une conférence de presse commune à la presse internationale au célèbre hôtel du Lac, les chefs des deux délégations ont officiellement adressé la « Déclaration de Genève » à toutes les légations diplomatiques des pays signataires du Traité de Paix de 1947  ; ce texte faisait valoir aux dites puissances que les dispositions impératives de ce Traité, déclinées à la Section IX, article IV, alinéas  1, 2, 3, n’ayant pas été respectées par la France, Nice et la Savoie, n’avaient plus aucun lien juridique avec ladite puissance annexante.

« Cette démarche officielle faisait suite à celle de Garibaldi et de Laurenti-Roubaudi qui, en qualité de députés de Nice, protestèrent officiellement en 1860 au Parlement de Turin suite à l’annexion scélérate et réservèrent les droits des Niçois pour l’avenir. Julien Llinares, en qualité de membre de la délégation niçoise,  a été l’un des acteurs de cet acte historique refondateur dont le premier effet a été le dépôt d’une question écrite d’un député français à l’assemblée nationale, adressée au ministre de l’Intérieur, puis au ministre des Affaires Etrangères, aux fins de savoir si, au moment où l’on célébrait  le 150eme anniversaire de l’annexion, Nice et la Savoie étaient bien françaises... Depuis l’affaire est pendante et ce grave problème juridique demeure non résolu.

« A ce titre, et compte tenu de toutes les actions accomplies par Julien Llinares, dans divers domaines, pour soutenir notre identité et notre culture, tous nos adhérents, amis et sympathisants habitant à Aspremont, Castagniers, Colomars, Duranus, Levens, La Roquette-sur-Var, Saint-Blaise, Saint-Martin-du-Var, Tourette-Levens, doivent soutenir sa candidature par tous moyens ; à travers lui, ils soutiendront notre identité, niée et battue en brèche depuis l’annexion, mais qui dans notre cœur est aussi tenace que les ceps de vigne et les racines des oliviers du Pays de Nice.

« Les forces populaires niçoises doivent avant tout privilégier les intérêts du Pays Niçois, non ceux des politiciens qui servent le système jacobin à notre détriment. Ce système d’un autre âge, stratifié, inquisitorial, confit dans des auto-satisfecit béats, est incapable de se réformer. Il s’est maintenu chez nous jusque là, par la force, la corruption, les médias et le clientélisme ; il a conduit la nation française, non seulement à la faillite morale et économique, mais à l’implosion de son identité qui reposait sur des bases plus que malsaines : le sang, les invasions, le colonialisme, un centralisme castrateur et des mensonges d’état érigés en vérités historiques.

« Aujourd’hui ce système jacobin à l’agonie impose à notre Pays Niçois, les conséquences catastrophiques de ses propres tares et cela ne peut plus durer. Après qu’il nous ait envahi, pillé et ruiné, nous ne périrons pas avec lui. 

« Nous, Niçois, savons qui nous sommes et notre identité demeure intacte malgré les assauts incessants de ceux qui veulent la détruire. Il appartient aujourd’hui aux habitants de l'arrière-pays, gardien de notre langue et de nos traditions, de donner un signe fort à nos ennemis comme l’ont fait les Barbets d’autrefois ; c’est pourquoi, ils ne doivent pas se désintéresser d’une élection qui à dessein n’a pas été que peu médiatisée pour confisquer le débat et favoriser le sortant qui appartient au système en place, mais se mobiliser d’autant plus, en faveur du candidat du Parti Niçois/Partit Nissart.

AIGLE_MASSE_« Sur cette terre glorieuse arrosée par la sueur de nos ancêtres et rougie du sang des Barbets, défendez encore une fois le drapeau du Pays de Nice, en votant pour le candidat du Parti Nissart. Dans la situation déliquescente actuelle, voter pour un parti français quel qu’il soit, c’est voter pour la faillite, l’incapacité et la honte, car ils sont tous solidairement responsables de l’état de chose que nous subissons. Voter pour un parti français, c’est voter contre notre identité, contre nos intérêts et sacrifier à jamais l’avenir de notre jeunesse. Et ne pas voter, c’est leur laisser le champ libre et renoncer à se battre. Les politiciens  s’accommodent fort bien des abstentions, dès lors que le système électoral actuel leur permet  d’être élus avec une poignée de voix. La seule chose qui compte pour eux, c’est de conserver le pouvoir à tout prix ou d’y accéder. Tous ceux qui sont légitimement écœurés par la politique doivent avoir cette réalité à l’esprit, et ne pas cautionner indirectement par l'abstention un système qu’ils réprouvent profondément. S’abstenir ne sanctionne pas le système politique, bien au contraire, c’est lui laisser le champ libre...

« L’élection cantonale de Levens est très importante, même si elle est négligée à dessein par les médias, car les villages concernés ont toujours défendu âprement leur liberté jadis et ils doivent demeurer fidèles à leur histoire pour garantir leur avenir. L’exemple qu’ils peuvent donner à l’occasion de cette élection peut marquer un tournant dans la vie politique de l’arrière-pays, souvent gangrenée par le clientélisme, système odieux qui privilégie une infime minorité au détriment de tous. 

« Je compte donc personnellement sur vous tous, adhérents, amis, sympathisants et militants, pour soutenir le candidat présenté par le Partit Nissart et sa suppléante,  qui représentent le renouveau politique pour notre Païs Nissart, et vous adresse mes plus sincères amitiés nissardes. 

« Le Président de La Ligue pour la Restauration des Libertés Niçoises :

Alain Roullier-Laurens »

07 août 2012

Allianz-Riviera : Pour les niçois, c'est NON !

Parti_nicois_2_1Communiqué du Parti Niçois/Partit Nissart du 28 juillet 2012

« Le Conseil d’Administration du Parti Niçois/Partit Nissart, réuni hier a voté à l’unanimité les motions suivantes :

 « 1° Le nom « allianz-riviera » attribué par les financiers français au nouveau stade de Nice, ne faisant nullement référence à Nice ni à l’identité niçoise est déclaré invalide, nul et non avenu.

   2° Nice n’a rien à voir avec le terme vague de « riviera ». Nice et ses anciennes vigueries historiques se nomment : « le Pays Niçois » et nul ne peut les nommer autrement sous peine de porter atteinte à notre histoire, à notre identité et à notre culture. Le nom de la société en question est lié de près à la barbarie nazie puisqu’elle assurait les camps d’extermination,  versait les indemnités dues à la communauté juive aux nazis et que son directeur de l’époque a été ministère du Reich. Nice et l’Europe ayant eu souffrir très gravement de cette idéologie, ce parrainage est indigne et inacceptable pour les Niçois, d’autant que cette société n’a pas eu la décence de changer de nom après la guerre.

    3°)  En communion avec les vrais Niçois, le conseil décide à l’unanimité de suivre l’exemple de nos ancêtres qui au soir du 4 septembre 1870, dès qu’ils apprirent la chute de l’Empire honni, se révoltèrent et débaptisèrent sur l’heure  la place napoléon pour lui donner le nom de Garibaldi. Le Conseil décide donc que le Grand stade de Nice portera le nom de  « Arena Garibaldi » (traduction française : Stade Garibaldi)  ; il sera qualifié de la sorte dans tous nos communiqués et par tous nos adhérents et sympathisants que ce soit en public et en privé.

    4°) Nul ne pouvant à sa guise, même pour la bonne cause, disposer à son gré du nom du héros des Deux-Mondes, un message sera adressé au plus tôt à Rome à son descendant direct, Giuseppe Garibaldi, Conservateur du Musée Garibaldi à Caprera, Directeur de l’Institut International des Etudes Garibaldiennes  de Rome, et interlocuteur du gouvernement italien pour représenter officiellement son ancêtre.

    5°) Sachant que l’amour que portait Garibaldi à Nice est demeuré intact dans le cœur de son descendant direct, seul en ligne masculine à porter franc ce nom illustre, nous le solliciterons aux fins de savoir s’il cautionne moralement notre démarche.

    6°) Ces décisions prennent effet immédiatement et deviendront définitives et irrévocables dès que l’héritier et  gardien des traditions garibaldiennes, aura cautionné moralement le baptême du stade de Nice du nom de son glorieux ancêtre ; ce qui n’est guère douteux du fait que l’Institut garibaldien de Nice, dont il est à la fois l’initiateur et le président d’honneur, formulera auprès de lui et dès aujourd’hui, le même souhait.

«  Le maire de Nice en laissant, sans réagir ni protester,  attribuer le nom  « d’allianz-riviera » au futur grand stade de Nice, a commis une nouvelle faute, une nouvelle atteinte à l’identité niçoise, liée ainsi à l’idéologie brune et à une « rivièra » qui n’a aucun lien avec Nice. Mais de plus, la page entière de publicité en couleur, passée ce jour par la mairie dans le monopole de presse (avec l’argent des contribuables Niçois) justifie beaucoup d’interrogations.

« En effet, il est décliné dans ce véritable placard publicitaire une page entière de sigles rouges et noirs figurant des fauteuils de stade stylisés, portant au bas la mention ; « 35 000 sièges rouges et noirs pour nos aiglons niçois » ; laquelle est suivie de : « allianz – riviera  100 % niçois » insérée dans une funèbre bande noire qui elle en revanche est tout à fait justifiée...  Au-dessous, figure la mention : « Nissa la belle... » suivi du blason de la Nice.

« Il est donc tout à fait clair que, malgré le tollé provoqué par l’annonce du  nom que les financiers ont donné à notre stade, le maire, n’a non seulement pas protesté, mais qu’il enfonce le clou quelques jours plus tard, ce qui ne peut que laisser penser qu’il avait antérieurement approuvé ce choix et l’approuve toujours.

« Nous ne connaîtrons probablement jamais les  raisons qui ont poussé le maire à agir ainsi, mais chacun peut les imaginer en fonction de ce qu’il connaît du personnage. Quoi qu’il en soit, nous constatons encore une fois, que le maire de Nice, ne connaît pas l’histoire de Nice, qu’il ne respecte pas l’identité niçoise, qu’il n’en a que faire et privilégie ses ambitions nationales, qu’il n’hésite pas à offenser les vrais Niçois depuis de début de sa mandature, à savoir ceux qui respectent lesdites valeurs et les événements du passé qui ont forgé notre caractère et notre particularisme.

allianz_riviera« Il semble depuis longtemps que le maire ait choisi de régner par les médias et les effets d’annonce, non par des actions positives concrètes bénéfiques pour les niçois,  et qu’il ne laissera à la postérité que des mètres cubes d’albums de photos de lui. Il semble aussi supposer naïvement qu’il amadouera les contestataires par quelques banales formules niçoises, en agitant le rouge et le noir de temps en temps, quand il ne porte pas l’écharpe du club de Monaco. Mais les symboles forts n’ont de sens et de valeur  que dans la mesure où ceux qui en usent ne les ont pas  trahis. Quant à la formule commerciale que l’on pourrait trouver sur n’importe quel produit en grande surface « allianz-riviera 100 % niçois », cela tombe bien bas, et c’est une nouvelle provocation pour beaucoup de Niçois qui sont de fait et contre leur gré, liés à l’idéologie brune ainsi qu’à une « riviera » qui n’a aucune signification pour eux et qu’ils récusent.  

« Il appartiendra aux Niçoises et aux Niçois mécontents à juste titre, de répondre à ces agissements par un vote négatif sanctionnant la présente mandature, lors des prochaines élections municipales, si toutefois le maire actuel osait briguer un nouveau mandat. Issa Nissa ! »

 

03 mars 2011

Enquête sur le bloc identitaire: les identités prises en otage !

Catarina_SeguranaUne succursale de cette mouvance européenne très active est présente à Nice où elle tente d’occuper le terrain politique ; ses membres qui utilisent l’identité niçoise pour prospérer, n’hésitent pas à décliner des slogans en niçois et à récupérer nos symboles et l’image de nos héros. Avançant masqués, et profitant des problèmes récurrents qui frappent la société française, ces spécialistes de la manipulation, tentent de promouvoir l’intolérance et la haine de l’autre dans le Pays Niçois. S’ils ont pu faire illusion un temps, ils n’ont pu tromper les niçois de souche car, de l’identité niçoise, ils ne connaissent qu’une caricature et ignorent qu’être Niçois c’est un état d’esprit non un déguisement. Or leur philosophie comme leur état d’esprit sont diamétralement opposés à l’esprit niçois. Il convenait de réaliser une enquête sur cette nébuleuse mal connue, dont la direction secrète se trouverait en Autriche. Afin de compléter nos informations, nous avons consulté entre autres ouvrages, ceux de Fiammetta Venner et Caroline Fourest, deux journalistes spécialistes de l’extrême droite française.

Le Bloc identitaire est en effet, une tendance radicale de l’extrême droite française. Ce courant « national-révolutionnaire » prône un nationalisme à outrance et la primauté de la race blanche à tout prix tout en utilisant des symboles révolutionnaires et une iconographie d’extrême gauche. Elle est connue pour récupérer et manipuler tous les symboles forts. Les premiers membres ont fait leurs armes au tristement célèbre GUD et à Nouvelle Résistance dont l’organe Lutte du peuple utilisait les symboles maoïstes et ceux de la gauche prolétarienne. Cultivant la détestation du cosmopolitisme, du mondialisme et du système, jusqu’à la paranoïa, La lutte du Peuple reprit la thèse du complot juif prônée par l’ouvrage Les protocoles des sages de Sion et prit fait et cause pour la cause palestinienne. En 2000 le GUD fusionna avec Unité radicale. Lors d’un congrès en septembre les journalistes du Monde relevèrent des phrases qui en disent long : « Un bon juif est un Juif mort » et « Nos alliés objectifs sont les Palestiniens, qui nous aident à déloger les israéliens ; on fait un bout de chemin avec l’allié objectif et après on lui met une balle dans la tête ». Le 14 juillet 2002, Maxime Brunerie, militant d’Unité radicale, (ancien du Parti nationaliste français et Européen (PNFE) et du Gud, qui fut aussi candidat du MNR), tenta de tirer sur Jacques Chirac. Unité Radicale fut dissoute et réapparut sous le sigle Les jeunesses identitaires ; le mouvement annonce immédiatement sa couleur : « Les jeunesses identitaires proposent à tous les jeunes Européens, une organisation de combat moderne, adaptée aux défis que le XXIe siècle impose à ceux de notre sang ». L’on sait de quel « combat » il s’agit.

 

En avril 2003 des anciens du Front National créent le Bloc identitaire également nommé Mouvement social Européen lequel remplaçait Unité radicale. Il s’implanta dans seize régions et organisa 80 délégations locales. Les chefs, Fabrice Robert et Guillaume Luyt, anciens d’Unité Radicale qui sont passés par le Front national et le MNR deviennent président et vice-président. G. Luyt qui fut directeur du Front national de la jeunesse et F. Robert conseiller municipal du Front national à la Courneuve volaient maintenant de leurs propres ailes. Fabrice Robert est connu à Nice, où il y a été condamné en 1992 avec un complice, pour avoir distribué des tracs négationnistes niant les chambres à gaz, devant les Lycées Masséna et Calmette, et collé des affiches et tracé des graffitis du même acabit. Cette condamnation fut pour l’essentiel confirmée à Aix l’année suivante. Le Nice-Matin de l’époque indiquait « Au domicile des jeunes gens, la police avait saisi des portraits d’Hitler, de Mussolini, des croix gammées, des insignes de divisons SS ». Fabrice Robert anima plus tard un groupe de « rock identitaire » dénonçant « le sioniste international » et sera alors poursuivi en 1998 pour « complicité de provocations non suivies d’effet et atteinte volontaires à la vie et à l’intégrité de la personne ». Il déclara à Minute : « le but ultime est bien évidemment la prise du pouvoir », « nous prenons l’enracinement local car nous avons pris conscience de la nécessité de rompre avec des pratiques qui mènent à une impasse […] le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes », « Nous avons participé à de nombreuses élections à Nice, à Paris ou en Alsace… ».

 

Le Bloc identitaire qui s’est fait connaître par de multiples provocations, comme la distribution de soupe au cochon, prétend maintenant présenter un candidat à la présidence de la République, à savoir un certain Arnaud Gouillon. Disposant entre autre d’une soi-disant « agence d’information » Novopress, il se décline en une multitude de sous structure en province : Alsace d’abord, Anjou identitaire, Bloc identitaire Aquitaine, Jeune Bretagne, Jeune Alsace, Bloc identitaire Lyon, Bloc identitaire Paris IDF etc. À l’étranger nous pouvons citer : Asamblea Identitaria en Espagne, JI Genevois en Suisse, Causa identitaria au Portugal etc.. Partout des associations de soutien portant des noms de circonstance trompeurs complètent cette nébuleuse tentaculaire. exhibant comme symbole en France le sanglier gaulois, le Bloc identitaire se coule partout dans le paysage local pour manipuler les partisans des identités locales ; il fait le grand écart à Nice en cachant le sanglier gaulois sous le sigle niçois de Nissa rebela et instrumentalise sans vergogne Catherine Segurane comme J.M. Le Pen instrumentalisa Jeanne d’Arc en France. L’un de ses responsables à Nice, M. Loeuillet a organisé dans son commerce, la Libraire du Paillon la signature de l’ouvrage d’un ancien waffen SS français de la division Charlemagne. Et un second M. Vardon, qui adhéra également à l’UMP avant d’en être exclu, a été condamné pour reconstitution de ligue dissoute et d’autres faits. Les deux sont candidats aux cantonales à Nice sous le sigle Nissa rebela et les Niçois doivent savoir à qui ils ont affaire. Le mouvement présente aussi des candidats outre Var, notamment à Grasse, où le caméléon identitaire reprend son véritable nom : ses candidats ont adopté l’étiquette Bloc identitaire et la devise Grasseghetto ça suffit… Ce mouvement n’a dont strictement rien de Niçois et sa philosophie se situe à l’opposé de l’identité et de la culture niçoise. Dans une ville qui souffrit horriblement de l’occupation allemande, où l’on fusilla des jeunes du Lycée Masséna, où l’on déporta et assassina Résistants et Juifs, où l’on affama la population, où l’on détruisit le port, ou l’on laissa 50 000 mines, où demeure le souvenir de Max Barel qui fut atrocement torturé avant d’être ébouillanté, pas un seul Niçois ne doit confondre l’identité niçoise et l’extrême droite pure et dure.

 

Chacun peut se risquer à défendre même l’indéfendable à ses risques et périls, mais quand on avance masqué, c’est que l’on a quelque chose à cacher et la tromperie disqualifie d’emblée ceux qui usent de cette pratique. Les Niçois sont trop attachés à leurs racines et à leur identité pour les laisser souiller par une idéologie nauséabonde et indigne qui n’a pas sa place dans le Pays de Nice. Quant à Catherine Ségurane elle rend toujours la monnaie de la pièce et il est plus agréable de le dire en niçois…

04 février 2011

Candidats du Partit Nissart aux élections cantonales de 2011 !

PARTI_NICOIS

Parti Niçois/Partit Nissart – Communiqué du vendredi 4 février 2011

« Le Parti Niçois – Partit Nissart informe les Niçoises et les Niçois qu’il présentera des candidats aux prochaines élections cantonales. Le Bureau politique a déjà désigné comme candidats dans les 3e, 5e, et 7e canton de Nice  :

 

  Dans le 3e canton : M. Gilles Zamolo,   suppléante, Mme Pierrette Deï.

  Dans le 5e canton : M. Thierry Vallier, suppléante, Mme Valérie Sonzogni.

  Dans le 7e canton : M. Claude Senni,    suppléante, Mme Hélène Violo.

Le Bureau politique est en consultation afin de décider s’il présentera des candidats dans d’autres cantons. Nous demandons à tous nos adhérents et sympathisants, de porter leurs suffrages en masse sur nos candidats désignés.

Comme nous l’avions annoncé, le Parti Niçois/Partit Nissart, ne présentera pas de candidat dans le 14e canton de Nice afin de ne pas gêner le front anti-Estrosi. Nous demandons à tous nos adhérents et sympathisants votant dans le 14e canton, de ne pas porter leurs suffrages  sur la candidate UMP, Mme Estrosi-Sassone, ni sur le candidat de l’Entente républicaine, M. Peyrat.

Nous leur demandons également, dans les cantons où nous ne serions pas présents, de ne pas porter leurs suffrages :

  • sur les candidats UMP, alliés ou apparentés

  • sur les candidats de l’Entente républicaine

  • sur les candidats du Bloc identitaire français, parti d’extrême droite national se présentant à Nice, sous le vocable niçois de Nissa rebela.

Le Président du Parti Niçois/partit Nissart :

Alain Roullier-Laurens  Fin de communiqué »


06 janvier 2011

A Nice « le choix des couleurs » plébiscité en 1871 !

estrosi_NapLa force occupante française nous avait promis d'énormes révélations concertant le « rattachement » de Nice à la France en début d'année 2010 en essayant de parodier la LRLN qui elle, a tenu ses promesses (ouvrages historiques, articles de journaux d'époque édités par le Times, la Déclaration de Genève... pour les principales).
Nous avons donc attendu et voici donc « l'ouvrage » promis qui n'est rien d'autre qu'un roman mettant en scène deux frères issus du petit peuple niçois et qui se déchireront car l'un est pour l'annexion et l'autre contre ( livre qui a été dédicacé lors « du festin du port » organisé il y a peu par la fédération des associations du comté de Nice). On croit rêver! Le seul ouvrage que les falsificateurs de l'histoire de Nice ont trouvé pour justifier l'annexion est: Un Roman ! Face à l'accumulation de preuves étayées par des archives historiques, diplomatiques, JURIDIQUES, les grands érudits pro-annexionistes nous ont pondu: Un Roman!
le_choix_des_couleurs_1860Et pourquoi pas un film de science-fiction dans lequel deux frères du 21eme siècle retourneraient dans le passé à bord d'une Dolorean pour expliquer aux Niçois dans quel magnifique pays ils vivent aujourd'hui?
Tout est possible avec un peu d'imagination... On a bien essayé de nous faire croire que les Niçois rêvaient depuis la nuit des temps de devenir français, que plus de 90 % des Niçois avaient plébiscité la France en 1860, qu'avant ils étaient très malheureux et très pauvres, qu'ils étaient tyrannisés par un méchant Roi... En fait selon eux, les habitants du Pays de Nice étaient « les misérables » !
cosette__1_Sauf que Victor Hugo dans « les misérables », décrivait la France qui annexa Nice et que cette pauvre Cosette était française, pas Niçoise !
Redevenons un peu sérieux si vous le voulez bien, car certains chiffres et réalités historiques n'ont rien à voir avec les romans à l'eau de rose!
Lors des élections législatives du 8 février 1871 dans le pays de Nice, le raz-de-marée séparatiste emporta tout. A peine passés 10 ans d'annexion, la ville de Nice donna 16 514 voix aux quatre candidats séparatistes et seulement 900 au préfet Dufraisse candidat français qui malgré ses fraudes avérées et des moyens importants, fut littéralement balayé. Sur le territoire du Pays de Nice, Garibaldi obtint 13 984 voix sur 29 428 suffrages exprimés, soit 47,51 %, Piccon, Bergondi et Borriglione, autres candidats séparatistes, 12 550, soit 42,64 % alors que le préfet Dufraisse se contentait de 2894 voix, soit 9,83 % !
Le lendemain du vote, les dépouillements terminés, Joseph André titra dans le Dirrito:  « Vive Nice !!! »; dans garibaldi_drap_Nun long éditorial, il écrivait entre autre :  « ...Nice a parlé ! Mais non la Nice des Piétri et des Pillet (Piétri envoyé par Napoléon III avait truqué le plébiscite de 1860 et Pillet, consul de France à Nice avait beaucoup intrigué à Nice pour favoriser l'annexion) mais la Nice de Ségurane et de Garibaldi ! Le citoyen Dufraisse a renié Garibaldi car il est le chef du parti séparatiste, Nice à l'unanimité a voté Garibaldi, donc, citoyen Dufraisse, et selon votre propre logique, Nice est séparatiste et ne reconnaît pas l'infamie de 1860 ! Ce vote magnifique est un plébiscite ! ».
La suite on la connait:

NICE CONTEMPORAINE 1871
envoyé par HENRI_SAPPIA_1871. - L'actualité du moment en vidéo.

18 novembre 2010

La nouvelle marianne " niçoise " voulu par Estrosi est une aberration !

Marianne_EstrosiLe maire de Nice Christian Estrosi, en cette année du 150eme anniversaire de l'annexion scélérate largement démontrée aujourd'hui, a de nouveau trouvé un moyen de provoquer les Niçois. Après sa  volonté frénétique de réhabiliter Napoléon le petit , l'édification du monument stalinien en ferraille à la gloire de l'asservissement du Peuple Niçois, les affiches géantes négationnistes « En 1860 Nice choisit la France... », Nice renommée NCA, le doigt d'honneur qui remplace la statue de Charles- Felix devant la mairie et toute la vieille soupe périmée servie par le monopole de presse, l'ex ministre remercié pour son trop grand talent par la fidèle réplique de Napoléon III , nous sort le résultat d'un soit-disant casting ...
« La belle incarnera la République à la sauce azuréenne... » écrit Nice-matin !       Tiens donc ?
Selon le monopole il n'y aurait eu qu'une petite centaine de candidates (Niçoises?) pour postuler à la représentation de celle qui symbolise le jacobinisme français le plus dur et la tyrannie que subirent les habitants du Pays Niçois qui savent très bien de nos jours à quelle « sauce » furent cuisinés leurs ancêtres par la république française suite à l'invasion de 1792 ! Exactions en tous genres, la convention des colons marseillais, arrêtés préfectoraux d'extermination des Résistants Niçois ( les Barbets) et instauration de la Ségrégation Raciale au nom de la liberté et de l'égalité ! Puis Marianne détruisit méthodiquement l'identité Niçoise après la forfaiture de 1860, la Liberté fut confisquée, les bâtiments de l'ancien senat transformés en prison, la langue niçoise bannie, la Cour d'Appel supprimée ainsi que l'université ! Plus tard, Marianne réprima dans le sang le soulèvement séparatiste de 1871 !
Marianne ! Quel symbole pour les Niçois !

« J'ai toujours entendu dire par les républicains qu'ils étaient les défenseurs des droits de l'homme contre la tyrannie...
Ceci soit dit pour la dernière fois à la confusion de ces doctrinaires qui veulent se faire un monopole de la conception républicaine comme s'ils en étaient les inventeurs, et comme si avant eux, il n'eût jamais existé de république
».
Jousé Garibaldi

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23 juillet 2010

Aujourd'hui le Kosovo, demain pourquoi pas le Pays Niçois !

Vu la légitimité juridique qu'a le peuple Niçois à exiger sa souveraineté, l'indépendance du pays niçois n'est plus une utopie ! republica_nissarda
La Cour internationale de justice confirme aujourd’hui la légalité de l’indépendance du Kosovo, proclamée le 17 février 2008. Après plus de deux ans, l’État kosovar n’est pourtant que partiellement reconnu.

La déclaration d’indépendance du Kosovo est légale a statué aujourd’hui la Cour internationale de justice (CIJ). Le président de la cour Hisashi Owada a lu l’avis rendu par la cour, déclarant que " le droit international ne contient pas d’interdiction des déclarations d’indépendance ’’.

La Serbie a immédiatement réagi à cette nouvelle en déclarant qu’elle ne reconnaîtrait " jamais " l’indépendance. De leur côté les États-Unis, favorables à l’indépendance du pays, ont appelé les nations européennes à "se ranger" derrière l’avis de la Cour.

En octobre 2008, Belgrade avait saisi la Cour européenne de justice pour qu’elle statue sur la légalité de la déclaration d’indépendance du Kosovo. La Serbie et l’Albanie revendiquent ce petit État, grand comme le département de la Gironde.

Le Kosovo est actuellement reconnu par 69 États membres de l’ONU, dont les États-Unis, le Japon et 22 des 27 États membres de l’Union Européenne, y compris la France. La Russie, l’Espagne ou encore la Chine refusent toujours de reconnaître le dernier-né du morcellement de la Yougoslavie. La plupart ne veulent pas encourager les indépendantistes sur leur propre territoire.

S’il reste consultatif, l’avis rendu aujourd’hui à la Haye devrait encourager de nombreux États à reconnaitre le Kosovo comme un État souverain. Pour devenir membre des Nations Unies, Pristina doit s’assurer du soutien de la majorité des membres de l’organisation, soit 97 pays.

L’exemple du Kosovo pourrait inspirer les régions séparatistes du monde entier désireuses de déclarer leur indépendance, notamment les provinces autonomes issues de l’ex-URSS

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28 juin 2010

Notification du traité de Turin à l'Italie: Trop tard mr French doctor

Les signataires de la déclaration de Genève du 24 mars 2010 s'apprêtent à faire de nouvelles révélations complémentaires et capitales appuyées par des documents irréfutables qui démontreront définitivement à ceux qui en doutaient encore, que l'abrogation du traité de Turin est effective et définitive !
Communiqué L.R.L.N du 23 juin 2010

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